HISTOIRE Érotique
PAR
MILOU SERVITEUR
Je travaille depuis maintenant quelques années dans
une compagnie de comptabilité, j’i des collègues
charmants et des collègues charmantes.
Il y a quelques années maintenant, nous avons du
changer notre système informatique et cela a nécessité
de gros efforts des employer le travaille ne manquait
pas les heures de temps supplémentaires s’accumulaient
en même temps.
Bref, nous étions très souvent amenées à travailler
tard le soir après notre journée normal. Nous restions
souvent cinq ou six personnes penchées sur un même
problème auquel nous devrions trouver une solution. Il
y avait des femmes et des hommes, répartis a peu près
équitablement. Mais un soir, nous nous somme retrouvés
deux hommes et deux femmes.
Il devait être vingt deux heures lorsque l’autre homme
a déclaré forfait et est rentrer chez lui, suivi de
très prêts par l’une des deux femmes.
Nous étions maintenant qu’une collègue et moi, dans un
grand bureau a travaillé le travail étais difficile on
devait trouver des erreur minime. On ne trouvait rien
de précis.
Ceci avait le don de m’énerver mais ma collègue savait
comment me calmer, elle passait derrière moi et me
massait les épaules. Elle le faisait en temps normal
même lorsque les autres collègues étaient présents et
leur appliquait le même traitement si besoin.
Cependant, cette Fois-ci, nous étions que tous les
deux et cela change beaucoup de chose car se genre de
massage prodigué par une si jeune et jolie femme a de
quoi a réveiller mes sens, si tant est qu’ils soient
endormis. En effet, cette jolie brune avait un corps
auquel j’avais pensé à maintes reprises dans des
situations érotique. En clair, elle me plaisait
énormément.
Aujourd’hui ses main sur mes épaules me procurent une
sensation étrange, qui ne me dérange pas et qui est
plutôt très agréable. Cela se devine tout de suite en
voyant mon pantalon qui gonfle a vu d’œil. Ce qu’elle
ne tarde pas à voir et a me faire remarquer
_ Je te fais tant d’effet que cela ?
_Si tu savais, je me demande si tu oserais continuer.
_Ah bon ? Raconte-moi alors dit-elle en continuant ses
massages.
_ Tous d’abord, je doit admettre que tu est vraiment
jolie, sensuelle, et belle.
_merci
_et que tu me plait énormément
_ses gentil
Et que je te ferai bien des choses
-ah bon ? Et quoi donc
-je ne sais si je peux te le dire. Si je t’en parle,
tu me jure de ne pas m’en vouloir ?
_mais bien sur que non, voyons. Nous travaillons
ensemble depuis tellement longtemps.
_ Justement, je ne voudrais pas gâcher cette amitié,
mais.
-Mais quoi ?
-eh bien voila j’ai très envie de toi.
Silence. Plus personne ne parle pendant quelques
instants. Les massages continuent. Les mains
descendent vers mes bras et les masses fermement.
-Et ? ? ? demande-t-elle tout en continuant a me
masser.
-Et je te ferais bien l’amour ici et maintenant de
nouveau un silence. Mais ses massages ressemblent plus
à des caresses maintenant.
_et tu penses que je vais être d’accord ? Me
demande-t-elle.
-je ne sais pas, est-ce que je plais au moins ?
-vérifie toi-même.
Elle vient se mettre à coté de moi tout en continuant
à me caresser. Elle fixe toujours la bosse de mon
pantalon qui ne cesse de grandir.
Elle écarte un peut les jambes et je crois deviner
qu’elle souhaite que je vérifie si elle mouille.
J’avance prudemment une main vers elle une main vers
elle.je la dirige vers son entrejambe, quelques peu
hésitant. Voyant cela, elle écarte encore un peu les
jambes, ce que je prends pour être un accord de sa
part. je commence a la caresser au niveau du genou et
je remonte doucement. Je n’étais pas encore arrivée à
son sexe que je sentais quelque chose de liquide me
couler sur la main. Oh oui, elle mouillait et même
beaucoup.
Je retire ma main et je la lèche. Ceci l’excite
énormément. Je décide alors de relever sa jupe et
m’aperçois qu’elle n’avait mis de culotte. Elle me
demande.
-Surpris qu’il n’y ait rien dessous ?
_Oui heu, non, en fait je ne sais pas
Elle m’avoue alors que quelques heures auparavant,
elle était allée aux toilettes et qu’elle avait
prémédité cette situation, ce qui n’était pas pour me
déplaire.
Je plonge ma tête en direction de sont sexe qui était
épilé et cela faisait transparaître encore plus
l’humidité de cet endroit. La lumière éclairait sa
chatte et la mouille reluisait comme une gelée pendant
une nuit de pleine lune en hivers.
Elle prend ma nuque et colle ma bouche sur son sexe.
Je passe ma langue entre ses lèvres en partant du bas
et en remontant vers son clitoris. Elle gémis. Mais
lorsque je m’attaque à son petit bouton, ce ne sont
plus des gémissements qui sortent de sa bouche, mais
des râles et des cris. Je mordille son clitoris
délicatement, et je passe et repasse ma langue sur la
partie qui se trouve a l’intérieur sans desserrer pour
autant mon étreinte.
Mes mains ne sont pas en reste elle palpent ses
fesses, les malaxent. Puis un doigt (le majeur)
s’aventure dans la raie, descend puis remonte, en
prenant soin de ne pas toucher au passage son petit
troue.
Elle est super excitée. Son bassin commence a onduler
et j’ai un peut de mal a conserver son clitoris entre
mes dent (je ne veut pas lui faire de mal). Je relâche
la pression sur le clitoris et je m’aventure a pousser
ma langue bien au fond de son vagin.
Simultanément, mon doigt qui s’occupait de la partie
face entreprit de fouiller son anus, comme une double
pénétration, mais tout en douceur pour commencer.
Je sens le goût de la cyprine dans ma bouche et cela
m’excite encore plus. Je retire mon doigt de son petit
trou et j’en positionne deux à l’entrée. Elle sent que
quelque chose se prépare. Je ne sais pas si elle
redoute ce qui va se passer ou pas, mais elle reste
très excitée car elle mouille toujours autant.
Mes deux doigts pénètrent d’un seul coup son petit
cul. Cela dit je n’ai pas eu à forcer beaucoup. Elle
m’a semblé très dilatée sur le moment. Quelques vas et
viens, puis elle lâche un cri. Heureusement qu’il n’y
avait plus personne a cette heure la.
Elle me prix la tête et la repoussa pour que j’arrête
de la lécher. J’ai compris qu’elle voulait maintenant
me faire la même chose.
En effet, elle me relève en me tirant par la main, et
s’assied à ma place. Je me retrouve debout à coté
d’elle, tout comme elle l’était au préalable. Elle
baisse la fermeture éclair de mon pantalon, déboutonne
mon pantalon, descend le slip et le pantalon sur mes
chevilles. Elle commence alors une fellation dont je
me souviens encore. Oh qu’elle s’y prenait bien cette
cochonne. Elle savait mettre son bout de langue la ou
sa faisait vraiment du bien. Elle malaxait mes
testicules avec une douceur extrême. Je n’en pouvais
plus. J’essayais de me retenir, mais je sentais que je
n’allais pas tenir très longtemps. Je lui fait
remarquer que ma semence montais, que la jouissance
approchais rapidement, que je vais commencer a
éjaculer bientôt, je tente de me retirer pour ne pas
lui jouir dans la bouche car cela ne plait pas a
toutes les partenaires. Mais au contraire, elle me
tient fermement et je finis pas éjaculer dans sa
bouche. Nous restons un moment sans bouger.
Elle, toujours ma queue dans sa bouche et moi la main
sur ses cheveux. Elle m’aspire le gland et suce bien,
comme pour bien le nettoyer, elle se relève me regarde
avec un sourire, se passe la langue sur ses lèvres,
ensuite pose ses fesses sur le bureau en écartant bien
les grande le jambe. J’ai compris qu’elle voulait que
je la prenne. Mon sexe n’a pas vraiment eu le temps de
débander, il fallait que je la prenne, elle avait
envie et moi aussi.
Je dégage ce qui se trouve sur le bureau pour pouvoir
l’allonger et que elle soit plus à l’aise. Je présente
mon sexe a l’entré de sa chatte. Elle est lubrifiée au
possible, si bien que, lorsque je pousse pour la
pénétrer, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire.
Cependant, j’ai quand même encore une envie, et je ne
sais pas si elle acceptera. Je voudrais lui prendre
son petit cul. J’essaie de la relever après une
dizaine de vas et viens, je lui demande de se
retourné. La, je suis surpris car elle me présente
d’elle-même son cul pour se faire sodomiser.
Elle précise toutefois que c’est une première pour
elle et me demande d’y aller doucement.
Je présente donc mon gland a l’entrée de son orifice,
je la rentre délicatement. Je sens une petite
contraction. Je lui palpe les seins d’une main pendant
que l’autre s’occupe de sa chatte. Ceci aidant, elle
se détend un petit peut et j’en profite pour donner un
coups de rein sec et la pénétrer ainsi entièrement.
Après un petit cri (je n’ai jamais su si c’étais la
douleur ou le plaisir), je pouvais aller et venir dans
son petit troue. Je n’ai pas tenus longtemps car ma
queue dans son petit troue étais trop compresser, et
j’ai vite joui avec le peut de sperme qui me restait.
Cette soirée la, nous n’avons pas résolu le problème
financier que on cherchait, et nos collègue nous on
demander le lendemain ce que nous avions fait pendant
ce temps-la. Elle répondu sur le ton de la
plaisanterie que nous avions baisé. Personne ne
semblait l’avoir cru, mais peut être y avait il encore
quelqu’un dans les locaux ce soir la, car...
FIN