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voici une jolie première histoire de Rollylo Le Service! sa provient de www.lacitebdsm.com

Le Service!

auteur: Rollylo


Un service 4 étoiles!

Il est 16 heures. La cloche de l’entrée annonce des invités. Sophie ouvre la porte à ces gens, qui pour la première fois mettent les pieds dans cette résidence où il sent bon la mousse de bain.

Chacun connaît son rôle. Ne pas touchez!

Sophie prend délicatement les manteaux et vestons de ces messieurs tout en prenant le temps de bien se frôler de par devant comme de par derrière, contre l’un et l’autre. Déjà les regards d’enthousiasmes s’échangent entre ces hommes. Déjà, bouche bée, ils admirent les formes.

Heureusement elle ne dit pas, Venez messieurs, ………..il en aurait été fait ainsi, immédiatement sur le pas de la porte, dans le sens vicieux de la phrase. Ces hommes étaient tous bien prêt à servir eux aussi.

Ils étaient trois vers qui le maître des lieux vint souhaiter la Bien Venue. Il avait déjà remarqué la rougeur sur leurs joues. Il avait déjà remarqué l’embarras de cacher leur trop grande joie. Il les invita à se mettre immédiatement à table. Il fallait préparer la soirée.

Dans une grande salle, où là était un canapé et ici un grand bol d’eau. Là une chaise haute et ici une peau d’ours. Une table où était placer bien en évidence, un grand bol transparent. Chacun savait que de ce bol sortirait le sort de la soirée. Une boule représentant les initiales de chacun des quatre hommes serait pigée au hasard.

Le premier serait le condamné. Celui qui n’aura aucun droit que les privilèges que le maître lui laissera.
Le second, deviendra aveugle pour la cause et ne pourra sentir que par tous ses sens à l’exception du toucher.
Le troisième sera servi, de toutes les façons en tout temps. Et le dernier sera maître.
Sophie dans tous ça n’aura qu’à obéir aux désirs et ordres du maître du jour.

Elle installa donc le condamné sur la chaise haute. Déposant sur sa table un bol rempli de quartiers de citrons. Il faut toujours permettre d’apaiser la soif. Les pieds de l’homme installés sur le marche pied, lui donnait, par ses genoux trop pliés, l’allure d’un géant dans une trop petite chaise. Ce condamné, comme tous les autres hommes à l’exception du maître, furent instruit de ne jamais toucher au risque de devoir remplacé l’un ou l’autre des invités.

Sophie à qui il fut ordonné de prévoir le confort vestimentaire de ces messieurs commença quand à elle par enlever le veston qui avec ses manches longues lui donnait des chaleurs et des irritations puisque son tissu rugueux n’était que source d’irritation. Ainsi ne portant que court jupon, elle se mit en frais de délester tous ces messieurs de ce qui cachait leur poitrine à eux aussi. Par son savoir vivre, le maître demanda donc qu’on s’occupa en premier lieu de l’invité. Celui qui avait tous les droits de recevoir les bienfaits de la belle selon le bon vouloir du maître. Elle défit donc la cravate qui comportait un nœud trop serré, elle dû s’installer à cheval sur la cuisse de cet homme, pour bien défaire ce nœud. Elle sentit un soubresaut, mais c’est à peine que l’homme cligna des yeux. Il préféra les fermer.

Elle passa ensuite à l’homme aux yeux bandés qui tressaillit lorsque la belle le toucha. Il était tout en attente, d’un geste, d’une odeur, d’une perception, lui qui ne voyait pas. Elle défi les boutons de la chemise en prenant bien le temps de passer les ongles sur le pourtour de chaque bouton avant de le défaire. Elle retire les manches de la chemise mais dû se reprendre d’équilibre en se collant sur la poitrine de l’homme avant de tomber. Elle déposa un baiser à la base du cou pour le remercier de l’avoir soutenu sans la toucher.

Le condamné n’était quand même pas laissé pour comptes. C’était juste un peu plus compliqué. Elle devait retiré la chemise du pantalon mais à cause de sa position assise, eut du mal et dû tirer de la ceinture les pans, déjà tous chaud et humides. Elle ne pu faire autrement que de glisser les doigts entre la table et la braguette afin de bien faire glisser. Oh malheur, un garde à vous, déjà?. Le condamné souffrira. Il ne lui restait plus que la cravate qu’elle laissa ainsi, juste pour permettre l’effet de laisse.

Le maître l’arracha pour la ramener vers lui, il voulait lui aussi être mis à l’aise. Elle s’installa derrière lui et passa donc ses bras autour des épaules. Elle dû se blottir tout contre lui afin de bien défaire la chemise. Elle prit tout son temps, ses tétines marquant le dos du maître. Une cloche sonna.

Sophie sortie pour préparer et rapporter les drinks dont chacun avait bien besoin. Elle dû prendre les mains de l’aveugle pour conduire celles ci vers le verre remplie d’un liquide odorant et glacée. Un liquide qui ferait tourner les têtes. En tendant les mains vers le breuvage elle frôlât le duvet, heureusement que le verre n’était pas encore entre les mains car un énorme dégât aurait été fait. Malheureusement elle laissa l’homme à lui même, trop rapidement et une lampée du liquide se déversa sur la jambe de l’homme. Le maître ordonna qu’on aida le pauvre à se départir des ses vêtements humides immédiatement. Sophie ne pu faire autrement que de se mettre à la tache. A tout moment l’homme risquait de perdre l’équilibre. Il ne pouvait toujours pas prendre appui. Il devait attendre les gestes le conduisant à enlever son pantalon. Il sentit que Sophie était tout près de son sexe, car le souffle sur celui-ci était chaud. Elle descendit le pantalon et fit une pression sur le mollet de l’homme afin qu’elle puisse retirer les jambes l’une après l’autre. Il obéit presque avec regret, sachant qu’après, elle s’éloignerait. Le maître ordonna sitôt à Sophie de bien récolter le liquide gaspillée qui se trouvait encore sur la cuisse de l’homme. Oh supplice………….qui est le condamné dans cette salle.

L’Invité trouvait que son drink tardait à venir, il fit part au maître, que les invités devait être servi avant tous les autres. Le maître s’excusa de son manque de savoir vivre et relégua à Sophie l’obligation de satisfaire l’invité. Il invita alors ce dernier à prendre place sur le canapé et une fois bien assis, referma les attaches sur les poignets de l’homme. Le condamné riait de voir une autre condamnation s’installer chez un autre membre de l’assemblée.

Sophie s’installa à genoux, car le maître n’était pas content d’avoir été remis à l’ordre par l’invité. Il l’obligea à s’installer devant l’invité, entre ses jambes. A descendre sa braguette et obliger le membre à paraître. Celle-ci devait lui faire hommage, elle commença à le lécher lentement de bas en haut et de haut en bas, le contour, les replis, le bout. Elle fit sortir les testicules de leur cachette. Elle en lécha aussi l’entière apparition. L’Homme assis sur le canapé ne pouvait qu’admirer la hardiesse de Sophie. Pendant ce temps le maître lui, fourrageait dans la partie duveteuse de la belle. Lui tenant la tête d’une main, auprès du sexe de l’invité, il travaillait de ses longs doigts l’espace des lèvres rosis de désir.

L’Aveugle ne pouvait qu’entendre les bruits et soupirs qui se passaient dans la salle. Mais ces soupirs lui insufflèrent suffisamment d’effets pour qu’il doive replacer son caleçon à quelques reprises. Le condamné n’était que voyeur. Il ne pouvait se toucher, la table de sa chaise trop serré l’en empêchait. Il souffrait d’être trop plié, trop serré, trop près et trop loin. Il pouvait au moins se consoler en grimaçant du goût du citron.

Une cloche sonna à nouveau………………oh supplice pour chacun des personnages. Le repas était servi!
Sophie se releva, salua le maître en passant, d’un coup de sein au visage et quitta la salle. Chacun repris la place qu’il occupait au départ. L’invité fut détaché, mais toujours pas soulagé. L’aveugle sentit qu’on replaça sa chaise et son verre. Le condamné était dans tous ces états mais ne pouvait aucunement le cacher.

Le prochain rôle de Sophie serait de faire manger chacun des personnages sans jamais utiliser d’ustensiles. Elle devait à tour de rôle subvenir aux demandes de gourmandises de chacun. Des fruits étaient servis. Des bananes que l’on pouvait servir avec beaucoup d’ingéniosité. Des ananas qui pouvait faire le jeu de beaucoup de crochet et de poteau. De raisins qui glissaient toujours au moment où on s’y attend le moins. De melon mûr à souhait, pour laisser la sensation exceptionnel de la rondeur d’un sein. De fraises et de crème fouettée qui permettait de barbouiller et de nettoyer.

Le festin s’installa. La belle dame dû se manier car les hommes étaient affamés. Tantôt une fraise pour le maître, sans oublier la crème fouettée qui glissa de la fraise juste au moment du passage au dessus de la poitrine. Il faut tout nettoyer et prestement.
Tantôt, l’aveugle doit faire la différence entre le sein et le melon. En lèchant et en palpant de sa bouche uniquement. Tantôt le condamné offrit au maître une tranche de citron. Celui ci tourna la chaise du condamné dans le coin. Ainsi il ne pu voir les doigts qui tout à coup se perdirent dans les plats de fruits offerts. Chacun y trouva son fruit préféré et s’en pourlécha les babines.

Sophie demanda alors au maître une indulgence pour le condamné. Sa fureur fut grande. Souvenons nous qu’il avait le pouvoir de changer les rôles de tous et chacun. Il demanda donc à l’invité de préparer le canapé sur lequel il s’était retrouvé auparavant. Il fit installer la peau d’ours. Il obligea Sophie à prendre place sur cette peau d’ours. Il l’obligea à prendre la forme et l’étendue de la peau d’ours. Ainsi elle dut s’étirer les jambes pour bien rejoindre les griffes de la peau à droite et à gauche du canapé. On ferma donc les attaches sur les poignets et les chevilles de l’animal qui en même temps emprisonnait la belle.

L’aveugle fut invité à tester la douceur de la peau. De tous ces sens il devait faire état des sensations qui lui étaient ressentis. L’Odeur de la bête mêlé à celle de la belle. La douceur de la peau de l’entre cuisse mêlé à la rugueur du cuir. La moiteur de la peau mêlé à la sècheresse et l’impassibilité de la peau de l’ours. Il pu goûter à toutes les parties du corps de Sophie. Il s’en délecta. Il déposa finalement son sexe dans la main droite de la belle. Celle-ci referma ses doigts tout autour, délicatement mais fermement. L’Aveugle n’avait plus qu’à se bercer et à se laisser aller par ses sensations.

L’Invité qui n’avait rien manqué de tout ce qui se passait et qui était déjà fin prêt, mordit à belles dents toutes les parties visibles du corps de la dame. Des orteils au lobe d’oreille. De l’intérieur de la jambe à l’intérieur de la cuisse. Il mordillat en laissant de toutes petites marques rouges. Jamais la belle ne se plaignit de toutes ces douleurs. Elle n’attendait que douceur après tout cela. Las d’avoir tant mordiller l’invité vint placé son sexe dans la bouche de notre belle adorée. L’envie lui vint de faire subir un sort semblable mais elle savait que le châtiment ne serait que pire.

Le maître défit alors la table de la chaise haute de l’homme. Comme c’était à cause de lui que la belle devait subir maintenant tous ces affronts, il ne pu s’empêcher de vouloir lui prodiguer soins et douceurs. Le maître exigeât qu’à chaque coup de langue donnée, un quartier de citron fut sucé. La douleur que le jus du citron obligeait sur les plaies laissées par l’invité n’avait d’égal que le goût de la douceur/douleur folle qui s’emparait de celle ci. Chaque geste devint alors un gémissement de bonheur. Chaque pincement n’était que sensation de douceur. Chaque démonstration de plaisir, n’était que frissons.

Le maître. en digne homme responsable des lieux, s’installa au creux du canapé, sur la peau douce et d’ours. Il promena ses doigts tout autour des mamelons. Il prit la bouche de la dame, au début très doucement mais devant l’ampleur du désir ressentit, provoqua l’ouverture, y pénétra tout de go en voulant fouiller toutes les cavités, tous les recoins. Du même coup il fit pénétrer avec la même vigueur, son membre dans le sexe de la belle dame. Elle poussa un cri où se mêlait la douleur et le plaisir d’avoir été pénétré avec autant de hardiesse.

Le va et vient des uns fit augmenter le désir des autres. La belle ne pu résister longtemps à tous ces assauts. Elle fut séduite par la bonté de chacun à faire de tous ces membres un point d’ancrage à tous ces bonheurs. Elle reçu de la part de chacun les hommages que ces services avaient inspirés. Elle remercia chacun de la plus belle des façons. Et en bonne hôtesse les reconduisit individuellement un à un à la porte afin que chacun reparte avec les bons effets et accessoires.

Elle reprit alors la cravate oublié du condamné pour le ramené vers elle. Elle l’embrassa tendrement et le remercia de se prêter à un si beau jeu. Dieu qu’elle l’admirait et l’aimait pour tous ces bienfaits.

FIN
merci a Rollylo et a www.lacitebdsm.com cette jolie histoire est publier sur se site aller y voir il ya beaucoup d'autre jolie histoire merci

milou au service de la communauté BDSM et heureux


Dernière modification le : 26/07/2008 @ 15:28
Catégorie : fiction

Poèmes BDSM

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