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voici Deuxième histoire de Rollylo La Lacterie sa provient de www.lacitebdsm.com

Deuxième histoire de rollylo

La Lacterie
auteur: Rollylo

Lettre ouverte

Bonjour à vous lectrices/ lecteurs.

Je suis originaire du Québec, précisément de la région Montérégienne. Là où une grande partie des terres sont de moins en moins disponibles pour la culture ou la ferme.

Je me suis retrouvé, après avoir gagné le premier prix d’un concours télévisé sur la télévision d’état, dans un pays nouvellement nommé, Le Survivant. Bien drôle de nom pour un pays, mais bon……….. *à cheval donné on ne regarde pas la bride*, disait le dicton.

J’ai eu droit à 2 semaines de rêve, car pour survivre, tout le monde travaille à donner tous les plaisirs aux visiteurs dans ce pays. Ce sera la seule récompense économique dont le pays peut avoir accès.

Là où mes problèmes commencent est la veille de mon départ prévu. Je demande à la servante qui s’occupe de moi, de finir les valises avec tout le matériel que je dois rapporter à mon retour. Elle est docile, le regard un peu fuyant, mais efficace. Elle fait le boulot et m’informe que tout est terminé, je peux me préparer à dormir en paix et partir aussitôt mon levée le lendemain.

Naturellement je me fie à ces dires et je dors paisiblement la dernière nuit d’un séjour mémorable. A mon réveil, je mets les derniers effets personnels dans mon sac à main et quitte après avoir laisser un généreux pourboire sur le bureau de la chambre. Surprise !, en quittant l’hôtel où j’habite, il y a un détecteur qui prévient immédiatement de toute substitution d’objet ou autre qui n’appartient pas directement à la personne. Dans ma valise on retrouve alors un tube de crème qui ne m’appartiens pas. Cette crème est généralement utilisée pour lubrifier et adoucisseur de peau. Je n’ai jamais vu cette crème et me demande bien à quoi elle sert tout comme à quoi elle est utilisé précisément. Devant mon obstination à avouer que j’ai pécuniairement soudoyé ma servante et mon refus de me laisser arrêter calmement. Je suis mise aux arrêts de façon assez rude.
Me voilà donc, pieds et mains liés, vêtements en lambeaux, installée sur un siège roulant. On pourra ainsi me transporter rapidement devant le juge qui aura à donner sa sentence. Naturellement que devant mes vêtements en lambeaux la majeur partie de mon corps est en évidence. Curieusement les policiers, avocats, juges ont tous la même réaction. Leurs yeux agrandissent devant la paire de seins qu’ils ont sous les yeux. Leurs doigts viennent tâter les seins qui s’égarent hors de ma robe. On pince, tire, tourne et tâte à outrance, au point ou je ne peux empêcher le tortillement de mon postérieur sur la chaise. Cela est alors considéré comme une tentative d’évasion. Je suis immédiatement condamnée à vivre dans la lacterie, à travailler et servir selon la fonction qu’on m’attribuera.

On me donne, pendant une semaine une médication qui a pour but de développer tout le système mammaire comme si je venais d’accoucher et devait allaiter. Je suis trop âgée pour travailler en gestation. Les seins me font mal et mes tétines durcissent régulièrement. Mes douleurs ne peuvent être diminuées que si j’accepte qu’on prélève régulièrement mon lait. Je n’en peut plus, je suis épuisée et je veux juste en finir afin de pouvoir me libérer de toute cette situation.

On m’isole donc dans un box, comme dans les fermes de chez nous. Je suis attachée à un anneau au mur, mon cou porte collier avec anneau aussi. Je suis nue toute la journée, j’ai le loisir de lire, chanter, jouer à la balle, tricoter ou dormir quand bon me semble. On m’oblige à manger de façon adéquate et convenablement. Trois fois par jour, je suis installé sur un siège, bras et jambes écartés, presque écartelées. Une machine infernale se présente à moi en deux temps. Premièrement une vibration se fait sentir dans le siège, ce qui dure environ 10 minutes. De la façon dont je suis assise, une partie du siège remonte sur mon clitoris, exerçant ainsi cette douce vibration qui m’excite. Ensuite le siège bascule un peu, une roue à palette se met alors en marche et systématiquement vient taper régulièrement sur mes fesses, la position du membre sur mon clitoris, la fessée reçue ne fait qu’augmenter les sécrétions et l’érection de mes seins. Vient alors un doux mouvement de va et vient sur le siège qui me fait pénétrer par la proéminence de mon siège qui devient de plus en plus gros et vivant. Il commence à vivre en moi. Il vient en pivotant faire le tour de mes parties internes, comme un vilebrequin. Je perds la notion de l’environnement, c’est alors que des serveurs geôliers font irruption dans la pièce et descendent du plafond deux gros tubes munies d’un bout ajustable. Ces bouts sont placés bien serrés sur ma poitrine, les pointes bien aspirées. Recommence ensuite le va et vient de mon siège et à chaque retrait de la chose vibrant dans mon corps, une succion se fait sentir étirant dans un premier temps mes seins pour ensuite tirer le contenu laitier de ceux ci. A chaque succion se produit dans mon corps une jouissance interne qui n’en finit jamais car la pénétration suivante provoque le même cheminement. Cette pénétration alterne avec la succion en accélérant, le tout dure environ 1 heure, je sens la sève sortir de mon corps comme si elle passait dans l’arbre et les branches avant de s’écouler. Le liquide laiteux est recueillies dans un vase de cristal qui est déposée tout à côté de moi. Ce vase est toujours très propre et changée à chaque épisode. Ce cristal semble indiquer la valeur qu’a le liquide laiteux recueillis dans mon corps. Je suis devenue une vache laitière.

Plus le temps avance et plus on prend des aises à mon égard. Depuis peu, en alternance les geôliers s’installent derrière mon siège une fois que la fessée est terminée. Je sens alors une crème sur un doigt qui vient pénétrer mon arrière, naturellement qu’étant déjà préparé par la fessée et la pénétration vaginale. Ayant perdu mes repères de rejet, je suis docile et consentante à recevoir la pénétration bestiale. Après chaque séance, un geôlier vient appliquer une crème sur mes seins, je reconnais alors le tube de crème qu’ont a retrouvé dans ma valise.

Comment vais-je m’en sortir ? Ces jouissances répétées me sont tout à coup nécessaires. Je ne peut plaider ma cause convenablement car à chaque demande d’audience devant le juge on me réinstalle sur la chaise roulante qui comporte maintenant un pieu sur lequel je dois m’installer et à chaque audience on a fait vibrer la chose de sorte qu’il a fallu me ramener impérativement à mon box afin de ne perdre aucune goutte du précieux liquide. Une fois, un midi, devant le juge, lorsque le système en moi s’est mis en marche, il a fallu faire venir une trayeuse manuelle tellement ma montée laitière était éminente. On a ensuite utilisé l’argument que je souhaitais ce traitement puisque la montée avait été si rapide et que le juge a pu voir mon intérêt à participer à cette collecte.

Depuis quelques jours, on récupère aussi par succion, mes sécrétions vaginales. Je crois qu’elles serviront à faire de la crème lubrifiante et adoucissante pour la peau. Entre temps je constate par moi même que mon corps prends des formes agréable à regarder tout en étant disponible à sauver le monde.
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Lorsque vous mettez mon imaginaire en ébullition Monsieur, voilà ce que cela donne. Je ne souhaite par contre vivre, qu’une petite partie de mon histoire.

Bonne lecture Monsieur en espérant avoir répondu à votre demande et vous avoir plu.

FIN
merci a Rollylo et www.lacitebdsm.com ou est publier cette jolie histoire et beaucoup d'autre.

milou au service de la communauté BDSM et heureux xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Dernière modification le : 26/07/2008 @ 15:29
Catégorie : fiction

Poèmes BDSM

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